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Un Médium Allemand aurait prédit la guerre en UKRAINE

Les prédictions d'Alois IRLMAIER ont été étroitement surveillées dans les sphères gouvernementales allemandes.

Né le 8 juin 1894 à Scharam bei Siegsdorf en Haute-Bavière et mort le 26 juillet 1959 à Freilassing, est un puisatier allemand qui se fit connaître comme sourcier et clairvoyant.

Wikipédia

Fils de paysans, il est enrôlé en 1914 comme simple soldat pendant la Première Guerre mondiale. Blessé aux poumons en 1915, il passe plusieurs semaines dans un hôpital de campagne puis, à cause de ses blessures, il est rendu à la vie civile et retourne chez ses parents en 1916. En 1920, il épouse Maria Schießlinger et élève quatre enfants, dont un fils adoptif. L'année de son mariage, il reprend la ferme paternelle. En 1926, sa ferme est entièrement détruite dans un incendie criminel. Irlmaier disait savoir qui était l'incendiaire mais il ne pouvait en apporter la preuve. Il tente de reconstruire la ferme, mais en raison de grandes difficultés financières et de la crise économique en Allemagne, il doit y renoncer. Il déménage avec sa famille à Freilassing, près de la frontière autrichienne, en 1928, où il s'établit comme constructeur indépendant de puits et comme sourcier (un don acquis dans son enfance).

La même année, il fait l’expérience de ses premières « visions » (Il voyait des images à la manière d'un film). Beaucoup de ses prédictions n'étaient destinées qu'aux habitants locaux et relevaient de la vie quotidienne : « Le veau que l'on t'a volé se trouve dans la ferme du voisin », « Votre père va mourir très prochainement », etc. Mais à partir de 1939, la nouvelle de ses dons s'est répandue dans les régions plus éloignées ; des journaux lui consacrent des articles, il reçoit de nombreuses lettres, et de plus en plus de visiteurs viennent lui demander conseils et informations. Il les reçoit gratuitement, le week-end, dans une petite cabane qu'il a dû construire car ils sont nombreux à faire la queue sur sa propriété. L'affluence sera telle que les années précédant sa mort, fatigué et lassé de son don, il fait apposer un écriteau devant sa maison indiquant : Je ne peux parler que de questions relatives à la recherche d'un puits. Il disait que son don n’était pas enviable car ses visions lui montraient principalement des choses négatives et dramatiques.

Il a eu plusieurs condamnations pour dettes et impayés. En 1947, un pasteur, Markus Westenthaner, voyant la longue file de visiteurs faisant la queue devant la maison d'Irlmaier, l'accuse devant le tribunal d'instance de fraude et d'exercice illégal de la clairvoyance à des fins lucratives. Irlmaier est acquitté des deux chefs d'inculpation après audition de témoins et à la suite d'une démonstration en direct de ses capacités de voyance, notamment sur la personne du juge (plus précisément, de l'épouse de celui-ci)

Dans l'exposé des motifs du jugement, il a été déclaré : Les témoins interrogés… ont apporté pour les dons de voyance de l'accusé des témoignages si stupéfiants sur des choses qu'on n'arrive pas à expliquer jusqu'à maintenant par les forces de la nature, qu'il est impossible de le qualifier de charlatan.

Alois Irlmaier est décrit par ceux qui l'ont connu, comme un brave paysan, catholique fervent, humble et réservé, voire naïf : « Ses amis disaient qu'il était si peu talentueux qu'il n'aurait jamais pu inventer ses visions. Son imagination était assez limitée. Il était tout sauf rusé. Mais il avait reçu un grand cadeau : c'était un sourcier qui trouvait infailliblement toutes les veines d'eau. »

Il meurt d'un cancer du foie en 1959 à l'âge de 65 ans. Il avait prédit l'époque et les circonstances de sa mort. Ses dernières paroles furent : « Je suis heureux de partir maintenant parce que je ne veux pas faire l’expérience de ce que j'ai vu >>

Diffamations

Les prédictions d'Alois Irlmaier ont été étroitement surveillées dans les sphères gouvernementales allemandes. Il a été conclu que le « voyant de Freilassing » (comme on l’appelait), provoquait des troubles dans la population par ses prédictions. En mai 1950, une lettre est envoyée par le gouvernement de Haute-Bavière au bureau du district de Laufen, lettre qui spécifiait notamment qu' « une nervosité générale est générée par la prétendue clairvoyance du puisatier Irlmaier de Freilassing ». Jusqu'à sa mort en 1959, Irlmaier a été à la fois vénéré et vilipendé. Le désir d'informations sur les prophéties d'Alois Irlmaier incite de nombreuses personnes à rechercher des preuves irréfutables de ses dons. Elles semblent exister : Aux Archives d'État de Munich, se trouve toute une série de documents officiels, accessibles à tous, qui tendent à confirmer le don du voyant. De nombreux dossiers, dont un procès pour meurtre dans lequel Irlmaier a assisté en tant que témoin, documentent la crédibilité de ses visions.

Prédictions

Ses visons des évènements futurs, qu'il réservait à sa seule sphère privée et qu'il refusait de rendre publiques, étaient toutes vérifiables et se sont réalisées à hauteur de 70 à 80 pour cent.

Pendant la Seconde Guerre mondiale, Alois Irlmaier aurait prédit les points d'impact des bombes, sauvant ainsi plusieurs fois des habitants. Il pouvait également localiser les personnes portées disparues durant la guerre (on estime à un million le nombre de soldats allemands et autrichiens portés disparus pendant la seconde guerre) et dire si elles étaient vivantes ou mortes, et comment elles avaient trouvé la mort. Il aurait apporté son aide pour éclaircir certains crimes6. Il prédisait des accidents, voyait l'avenir des gens, ainsi que le présent de personnes loin de lui.

Il pouvait diagnostiquer chez les gens des problèmes de santé (anciens ou nouveaux, connus d’eux ou inconnus) sans les toucher, simplement en les observant.

Il a vu en esprit les cartes bancaires, les smartphones et les drones, à une époque où ceux-ci n'existaient pas.

Évènements à venir

une guerre civile en France (« la tour de fer [tour Eiffel] sera incendiée par ses propres habitants ».

une guerre de religion en Italie (religieux massacrés, fuite du pape à l'étranger).

une révolution sanglante en Russie.

une forme de « Troisième Guerre mondiale » (bien qu'Irlmaier n'ait jamais utilisé ces termes là) qui arrivera inopinément après l’assassinat dans les Balkans d'un grand personnage, en même temps que de grands cataclysmes (grands raz de marée et tremblements de terre). La guerre sera précédée par une année d'abondantes récoltes de fruits et de céréales. La guerre sera brève et se terminera lorsque surviendront trois jours de ténèbres complètes sur toute la Terre au cours desquelles beaucoup périront.

Il fera noir un jour de guerre. Puis une tempête de grêle éclate avec du tonnerre et des éclairs, et un tremblement de terre secoue la terre. Alors ne sors pas de chez toi ! Le vent pousse le nuage de la mort vers l'est.

Nos jeunes doivent encore s'enrôler, les volontaires seront encore impliqués dans les combats, les autres devront rejoindre l'occupation et y resteront trois étés avant de rentrer chez eux. Ensuite, il y a la paix et je vois les sapins de Noël brûler. Après ces événements vient un temps long et heureux. Ceux qui en font l'expérience vont bien et peuvent s'estimer chanceux.

Il décrit également le temps de l'après-guerre : une ère de grande paix où, à la suite de la dépopulation, chacun pourra s'installer là où il voudra et prendre autant de terres à cultiver qu'il le souhaitera ; ce sera un retour au mode de vie de nos aïeux.

En raison du changement climatique, nous cultivons à nouveau du vin. Les fruits tropicaux pousseront avec nous. Il fait beaucoup plus chaud que maintenant.

Evènements notables:  Dans une autre affaire de meurtre, le corps avait disparu. Irlmaier a décrit aux enquêteurs l'endroit exact où elle a été enterrée : "Il repose là avec la plaque d'argent dans le ventre." Le mort a été retrouvé - il avait en fait une plaque d'argent dans le ventre. Même le général Clay, chef de la zone d'occupation américaine en Allemagne, aurait demandé conseil à Irlmaier - et même à Konrad Adenauer ! Le sergent de Freilassing aurait été assez choqué : « À quoi d'autre devons-nous nous attendre quand même le chancelier rend visite au chien fou ?.

Le fait que les capacités visionnaires d'Irlmaier aient même été confirmées au tribunal est presque incroyable ! En 1947, il dut répondre devant le tribunal de district de Laufen pour « supercherie ». Irlmaier a dit au juge : "Votre femme est à la maison en ce moment. Elle porte une robe rouge et un monsieur est avec elle. Voyons si c'est vrai. » C'était vrai ! Le verdict fut alors mot pour mot : « L'interrogatoire des témoins a produit des témoignages tellement étonnants sur le don de vision de l'accusé qu'on ne peut pas le qualifier de jongleur.

Beaucoup se souviennent encore d'Irlmaier, également Wasserburger (74), qui l'a rencontré en 1958. "Nous cherchions une source d'eau sur notre ferme." Un jour, Irlmaier se tenait dans la cour. En moins de dix minutes, il avait trouvé une source ! Cependant, sur la base des voisins. "Il ne le vendra jamais", ont-ils dit. Mais Irlmaier savait quoi faire. "Invitez-le et laissez-le s'asseoir dans le coin de Herrgottswinkl. Il y a des rayons de terre là-bas, il signe tout là-bas. » Et c'était comme ça. Au fil des ans, Irlmaier s'est lassé de son don. « On ne peut me parler qu'en matière de recherche de puits », écrit-il sur une pancarte. Mais les gens ont transmis ses visions – et en parlent encore aujourd'hui. 

Alois Irlmaier aurait eu ses premières visions en 1928. De 1947 à 1957, le bon constructeur de puits décrivit à plusieurs reprises une catastrophe imminente : la troisième guerre mondiale était imminente et avec elle « des attaques nucléaires et chimiques dévastatrices ».
Le magazine Stern l'a accusé de profilage et de profit à cause de ces publications - bien qu'Irlmaier n'ait jamais accepté d'argent pour ses services visionnaires. Le tz documente ici encore une fois certaines de ses prophéties effrayantes.

Lors de discussions avec Alois Irlmaier, l’auteur allemand, Conrad Adlmaier répertoria de nombreuses déclarations prophétiques et les publia en 1950.

« Tous ne parlent que de paix, Schalom ! C’est alors que ça arrive. Une nouvelle guerre au Proche Orient s’enflamme subitement, de grandes flottes de guerre hostiles se font face en Méditerranée la situation est tendue.

Mais l’étincelle détonante sera jetée sur le baril de poudre dans les Balkans. Je vois un « grand » tomber, un poignard sanglant est trouvé près de lui. Puis tout se passe coup sur coup. De puissants corps d’armée marchent sur Belgrade venant de l’Est et poussent vers l’Italie.


Immédiatement après, trois armées blindées s’enfoncent comme des coins de manière foudroyante au nord du Danube et traversent l’Allemagne en direction du Rhin sans avertissement. Tout se passe de manière si inattendue que la population fuit affolée vers l’Ouest.

Beaucoup d’autos engorgent les routes si seulement elles étaient restées à la maison ou avaient pris de petites routes ! Sur les autoroutes, les bouchons qui freinent la poussée des tanks sont balayés brutalement.

Au dessus de Ratisbonne je ne vois plus les ponts sur le Danube. Il ne reste presque plus rien du grand Francfort. La vallée du Rhin est dévastée, surtout par les airs. En un instant la vengeance vient par delà la grande eau.

Simultanément le dragon jaune (Russie) s‘abat sur l‘Alaska et le Canada. Pourtant il ne va pas loin. »

« Deux hommes assassinent un troisième haut placé. Ils ont été payés pour ça. Le premier meurtrier est un petit homme noir, l’autre est un peu plus grand avec les cheveux clairs. Je pense que ça se passe dans les Balkans, mais je ne peux pas le dire exactement. »

« Le troisième meurtre a eu lieu. Puis c’est la guerre. La guerre commence au lever du soleil puis tout se passe très vite. »

« Je vois venir sur nous trois armées à l’assaut comme des coins: La chenille d’en bas vient de Bohème par la forêt. »

Le père Norbert Backmund (un prêtre ami du voyant) complète cette prophétie selon ce qu’Irlmaier lui a dit oralement :

« L’ennemi ne passe pas le Danube mais il bifurque vers le Nord Ouest. La ville de Landau sur l‘Isar souffre durement à cause d’une bombe qui l’a atteinte par erreur. »


« Le deuxième coin d’assaut pousse directement vers l’Ouest à travers la Saxe, le troisième du Nord-Ouest vers le Sud-ouest. Les Russes avancent jour et nuit. Leur objectif est la Ruhr, où se trouve les hauts fourneaux.

Après je vois la terre comme une boule sur laquelle des colombes blanches s’envolent devant moi en très grand nombre sortant du sable. Puis il pleut une poussière jaune en une ligne.

La ville dorée (Prague) est anéantie, ça commence là. Cela se prolonge comme une bande jaune qui remonte jusqu’à la ville dans la baie.

Quand ils commenceront l’épandage il fait nuit claire.

Les tanks continuent à avancer mais ceux qui seront pris deviennent tout noirs. Dans cette zone plus de vie, plus un arbre, plus un arbuste, plus une bête, plus une herbe vivante, tout est fané et noir.

Les maisons restent debout. Ce que c’est, je ne sais pas et je ne peux pas le dire. C’est une longue bande jaune. Tout ce qui s’y trouve meurt.

Personne ne peut franchir cette bande sans mourir, ceux qui sont dedans ne peuvent pas en sortir et ceux qui sont à l’extérieur ne peuvent pas y entrer.


Alors les colonnes blindées russes sont brisées et doivent se replier vers le Nord en jetant tout leur chargement. Aucun ne reviendra. »

D’après la version rapportée par Arthur Hübscher, Irlmaier aurait encore dit:

« Cela va très vite. Du Danube à la côte règne la désolation. Deux colonnes de réfugiés parviennent encore à passer le fleuve. La troisième disparaît, encerclée par l’ennemi. Alors apparaissent les colombes blanches et une pluie jaune tombe du ciel d’un coup.

C’est une longue bande qui va de la ville dorée(Prague) jusqu’à une baie de la grande eau. Dans cette bande tout est anéanti. Là où la bande s’arrête il y a une ville, elle est transformée en un tas de pierres. Le nom de cette ville je ne peux pas le dire. »

« Des essaims de pigeons sortent du sable. Deux hardes atteignent la zone des combats de l’Ouest vers le Sud-ouest. Les escadrilles virent au Nord et coupent la route de la troisième armée russe.

Le sol est couvert de chenilles. Mais à l’intérieur de ces véhicules chenillés tout est mort, même si les véhicules continuent d’avancer, avant de s’arrêter d’eux-mêmes petit à petit.

Même là les pilotes continuent à larguer leurs petites caisses, qui explosent avant de toucher le sol et répandent une fumée ou une poudre jaune ou verte.

Ce qui se trouve dessous est mort, que ce soit homme, animal ou plante. Pendant une année entière aucun être vivant ne peut plus poser le pied sur ce territoire sans se mettre en danger de mort.

L’assaut russe est battu définitivement sur le Rhin. Aucun soldat des trois armées assaillantes ne rentre chez lui.

« Ils larguent quelque chose sur le quartier-général, je vois une église sur une montagne, l’autel regarde vers le Nord. Je vois cette église brûler.

La Bavière du Sud-ouest sera protégée, Notre Dame d’Altötting étend son manteau sur elle. De là personne ne s’en va.

Les gens de la ville vont à la campagne vers les paysans et prennent le bétail dans les écuries chez ceux qui ne sont pas paysans et n’ont pas assez de bras pour s’occuper des bêtes. »

« Je vois trois villes disparaître. L’une au Sud s’enfonce dans la boue, une autre au Nord sombre dans l’eau et la troisième est détruite aussi mais reste hors de l’eau. La ville avec la tour de fer (Paris) est détruite, incendiée par ses propres habitants.

Dans le pays de la botte (Italie) une révolution éclate. Je crois que c’est une guerre de religion, parce qu’ils tuent beaucoup de religieux. Derrière le pape je vois un couteau sanglant.

Parmi ceux qui ne peuvent fuir il en restera très peu. Le Pape se passera d’eux et s’enfuira déguisé par la mer. Il reviendra peu après, une fois que l’ordre sera rétabli. Le pays alpin (Suisse) sera un peu impliqué, par le Nord et le Sud, mais à l’Est du pays tout est calme.

Les pays allant de la mer du Nord jusqu’en Belgique sont gravement mis en danger par l’eau. La mer est démontée, les vagues sont hautes comme des maisons, écumantes comme si cela cuisait.

Les îles près de la côte disparaissent et le climat se modifie. Une partie de l’Angleterre disparaît engloutie quand la chose tombe dans la mer, lâchée par le pilote. Alors la mer se dresse comme une pièce solide avant de retomber.

Je ne sais pas ce que c’est. Pendant la guerre, ou à la fin, je vois un signe dans le ciel : le Crucifié avec ses plaies et tous le verront.

Je l’ai vu trois fois. Cela se produira très certainement. »

« Brusquement les Russes doivent se retirer vers le Nord, à cause d’une catastrophe naturelle ou quelque chose de ce genre. »

« La dernière bataille prend feu près de Cologne. »

Du début de l’année 1959, Irlmaier prédit :

« Un jour pendant la guerre tout devient sombre. Alors éclate une grêle avec des éclairs et le tonnerre et un tremblement de terre ébranle la terre.

Alors ne sortez pas de la maison !

Les lumières s’éteignent sauf celles des chandelles(cierges consacrés) le courant électrique est coupé. Qui respire la poudre attrapera une crampe et meurt. Gardez les fenêtres fermées, colmatez les avec du papier noir.

Toute l’eau courante est empoisonnée et tous les aliments qui ne sont pas dans des boîtes hermétiquement fermées. Même les aliments en bocaux ne peuvent pas être consommés, ces emballages ne tiennent pas. Ne buvez pas de lait.

Achetez quelques boîtes de conserve de riz ou de légumineux. Le pain et la farine se conserve, l’humide moisit, comme la viande sauf si elle est dans une boîte de conserve en zinc.

Dehors c’est la poussière mortelle. Il meurt beaucoup de gens. Les fleuves seront tellement à sec qu’on peut facilement les traverser. Le bétail périt, l’herbe jaunit et sèche.  Les cadavres humains sont tout jaunes et noirs. Tout est passé après trois jours. Le vent chasse les nuages de mort vers l’Est. Mais je répète: ne sortez pas. Ne regardez pas par la fenêtre. Laissez brûler les cierges consacrés et priez. Ces jours il mourra plus de gens que dans les deux guerres mondiales. »

« En Russie éclate une révolution et une guerre civile. Il y a tant de cadavres qu’on ne peut plus les évacuer des rues.

La croix est à nouveau honorée. Le peuple russe croit à nouveau en Dieu. Les gros du parti se suicident et leurs longues fautes sont lavées dans le sang. Je vois une masse rouge mêlée à des visages jaunes, c’est un soulèvement général et un meurtre atroce. Puis ils chantent le chant de Pâques et brulent des cierges devant des icônes de la Vierge Marie. »