Disparus d'Orvault,


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. Voyance au service de la Police

La chaîne CNews  a choisi de réaliser l'interview d'une personne se définissant comme "profileuse" ou encore "voyante" sur l'affaire des "Disparus d'Orvault". La jeune femme a expliqué avoir rêvé l'affaire avant qu'elle ne soit racontée par les médias. Une interview qui a provoqué des moqueries sur les réseaux sociaux.                                         Elle aurait "rêvé de l'affaire avant qu'elle ne paraisse dans la presse". La chaîne d'information en continu CNews a interviewé une certaine Lilie Delahaie qui se présente comme "coach", "profileuse", "auteure", "voyante" mais surtout "spécialiste de l'intuition", au sujet de l'affaire des "Disparus d'Orvault", cette mystérieuse disparition le 17 février d'une famille de quatre personnes à Orvault, au nord de Nantes. 

"Je pense que je peux être utile", a expliqué Lilie Delahaie à propos de l'enquête en cours, qui se focalise désormais sur la personnalité trouble du fils de la famille. "Par exemple, pour l'affaire de Nantes, hier, lorsque j'ai regardé cette affaire, j'ai eu des nausées extrêmement fortes", a-t-elle développé. En effet, la médium a alors expliqué que "dans mon rêve", "un jeune assassinait sa famille". "Et c'était au bord de la mer. Il y avait des vagues. Des grandes vagues comme l'océan. Pour moi, c'était en Bretagne, en Loire-Atlantique, enfin par là", a-t-elle précisé, sans préciser la date exacte de son songe prémonitoire. "J'ai rêvé de ça, je me suis réveillée hyper mal. Après, j'ai fini par oublier", a-t-elle affirmé. Et d'ajouter: "c'était mon rêve. Ce n'est pas forcément ce que sera la réalité".

Une interview un brin surréaliste qui a provoqué un torrent de réactions sur les réseaux sociaux, allant de l'attitude scandalisée qu'on l'on puisse traiter si légèrement un sujet aussi grave à celle un brin moqueur envers l'ancienne i>Télé.

"Ce qui a été diffusé, cela ne s'est pas passé comme cela pour moi. J'ai décrit un rêve que j'ai fait, mais juste comme exemple. Ils ont bien tourné leurs questions, je peux vous dire! Ils voulaient faire un buzz, à mon avis. J'ai des intuitions, c'est réel. Il m'arrive de rêver, mais ce rêve je ne dis à aucun moment qu'il correspond à l'affaire. Quand j'ai regardé l'affaire près de Nantes ça m'a donné des nausées, oui, parce que je suis sensible", s'est défendue la jeune femme au journal L'Express ce lundi 27. Elle s'est dite "traumatisée".

Hubert Caouissin, le beau-frère, qui a avoué dimanche les meurtres des quatre membres de la famille Troadec, a été mis en examen et écroué, ce lundi soir. Les pièces du sordide puzzle finissent de se mettre en place. Au lendemain des aveux du beau-frère de Pascal Troadec, Hubert Caouissin, le procureur de la République de Nantes, Pierre Sennès, a tenu une conférence de presse lundi en fin d'après-midi au cours de laquelle il a détaillé les événements macabres de la nuit du 16 au 17 février.                                                                                                                                       Le beau-frère de Pascal Troadec, qui a avoué avoir tué les quatre membres de la famille mystérieusement disparue le 16 février à Orvault, près de Nantes, a été mis en examen et écroué lundi soir pour «assassinats». Hubert Caouissin a également été mis en examen pour «atteinte à l'intégrité d'un cadavre», conformément aux réquisitions du parquet. Sa compagne, Lydie Troadec, soeur du père de famille assassiné, était toujours en cours de présentation devant les juges dans la soirée. Le parquet a requis sa mise en examen pour «modification de l'état des lieux d'un crime et recel de cadavres» et son placement en détention provisoire.


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